Association pour le Rayonnement de Port Royal des Champs

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Concerts 2010
Quatuor Chiaroscuro, intégrale Mozart , second concert

Le dimanche 5 Décembre  prochain à 17 heures, nous aurons le plaisir de recevoir dans la salle Gazier (ruines de l'abbaye) le Quatuor Chiaroscuro pour leur second concert de l'intégrale des quatuors de Mozart.

Le Quatuor Chiaroscuro

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Créé en 2005 au Royal College of Music de Londres, le quatuor Chiaroscuro (clair-obscur) est spécialisé dans la période dite classique et joue sur instruments anciens le répertoire allant de Haydn à Schubert.

Le quatuor s'est produit, entre autres lieux, au Wigmore Hall, au centre York early Music, au conservatoire de Birmingham, au centre artistique de Jersey, au festival "Les vacances de Monsieur Haydn" et au Sage Gateshead de la BBC 3.

En 2009, suite à la résidence à Aldeburgh, le quatuor a donné une série de concerts "Aldeburgh on Tour" au Bristol de St George, au Royal Northgern College of Music, au Kings Place de Londres, au festival de musique de Cambridge et au festival de Paques de Aldeburgh.


Les prochains engagements du quatuor comprennent l'auditorium du Louvres à Paris, le festival de musique de Cheltenham et l'intégrale des quatuors de Mozart à Port Royal des Champs.

Le quatuor a déjà enregistré un permier disque (non commercial) en 2009 à Port Royal des Champs ; un nouvel enregistrement est prévu fin 2010



alinaAlina Ibragimova (violon) est née en Russie et a fréquenté les écoles de Gnesin à Moscou et Yehudi Menuhin, ainsi que le Royal College of Music de Londres. Entre autres professeurs, elle a travaillé avec Natasha Boyarsky, Gordan Nikolitch, Christian Tetzlaff and Adrian Butterfield (violon baroque et classique). Alina s'est produite en musique de chambre aux festivals de Salzburg, Verbier and Lockenhaus ainsi que comme violon solo dans des orchestres tels que l'orchestre philarmonique de Londres, l'orchestre symphonique de Birmingham, de la BBC, de Francfort et de Stuttgart. Alina est membre de la nouvelle génération des artistes 2005-2007 de la BBC 3.


pabloPablo Hernán Benedí (violon) est né à Madrid at a étudié au conservatoire Padre Antonio Soler à  San Lorenzo de El Escorial (Espagne) avec Fernando Rius et Polina Kotliarskaya. Depuis 2009, il a étudié au Guildhall School of Music and Drama avec David Takeno. Pablo a dirigé et joué dans des orchestres comme l'Orchestre Simón Bolivar et le Joven Orquesta Iberoamericana, avec des concerts au Carnegie Hall, à l'auditorium national de Madrid et celui d'El Liceu à Barcelone. Il a participé à des master class avec Godan Nikolitch, ce qui lui a permis de jouer avec lui dans l'orchestre BandArt.


emilieEmilie Hörnlund (alto) est née à  Gothenburg (Suède). Elle a été, en 2006, la première alto a parvenir en finale de Ljunggrenska Tavlingen (concours de solistes de Suède) avec la radio nationale Suédoise. Emilie est l'invitée et soliste de beaucoup d'orchestres réputés comme l'orchestre de l'âge des lumières, l'orchestre de chambre de Londres, l'orchestre de chambre d'Angleterr, le philarmonique de la BBC, le Royal Opera House de Stockolm. Emilie est aujourd'hui second alto à l'orchestre philarmonique Royal.

claireClaire Thirion (violoncelle) est née en France. Elle a étudié à Marseille, Boulogne-Billancourt, au conservatoire de Paris et au Royal College of Music à Londres avec Jérôme Pernoo et Catherine Rimer (violoncelle baroque). Claire a obtenu en 2006 la prestigieuse Médaille d'Or Tagore. Depuis la fin des ses études, Claire est extrèmement sollicitée comme violoncelliste à la fois classique et baroque. Depuis 2008, elle est continuiste avec le concert d'Astrée d'Emmanuelle Haïm. Claire se produit régulièrement avec l'orchestre symphonique de Londres, l'orchestre de l'Age des Lumières et  L'orchestre BBC National de Galles. Elle se produit souvent en France et au Royaume Uni comme soliste et chambriste.

Les Oeuvres : Quatuors pour cordes de Mozart


Les quatuors K.421 et K.465 « Dissonances »

font partie du cycle de six quatuors à cordes (Op. 10)  dédiés à Joseph Haydn.

Ce cycle est  consédéré comme le chef d'oeuvre des quatuors à cordes. Certaines phrases mélodiques de Mozart sont parmi les plus conneus

Les 6 quatuors ont été publiés à Vienne et  joués devant Joseph Haydn  le 15 janvier et le 12 février 1785. Les interpètes étaient Mozart lui-même, son père, Carl Ditters von Dittersdorf et Jean-Baptiste Vanhal.

Quatuor n° 15 KV 421 en ré mineur op. 10 n° 2

Le final du quatuor K.421 reprend en variations le thème du dernier mouvement du quatuor op. 33 n° 5 de Haydn. Il est composé de quatre mouvements

  • Allegro
  • Andante
  • Menuetto allegretto
  • Allegretto ma non troppo

Quatuor n°19 KV 465 en do majeur op. 10 n°6 "Les dissonances"

Le premier mouvement du quatuor K.465 « Dissonances » comporte une introduction lente, seul exemple dans les quatuors de Mozart, et qui a donné son titre à l'œuvre. Il est composé de quatre mouvements

  • Allegro
  • Andante cantabile
  • Menuet (allegretto)
  • Allegro

 

L'Adagio et fugue  en do mineur K.546

est une version ,datée du 26 Juin 1788, transcrite pour cordes de la Fugue en ut mineur pour deux pianos K 426. C'est cependant dans cette version qu'elle est la plus connue.



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Quatuor Mosaïques

 

Nous avons le plaisir d'accueillir le Quatuor Mosaïques en concert le Vendredi 3 décembre à 20h30 à la salle Gazier de Port Royal des Champs (entrée par les ruines de l'abbaye).

Ce quatuor a été créé en 1987 avec Christophe Coin, qui est déjà venu à Port Royal lors d'un concert et pour un enregistrement.

Au programme de ce concert : Ferdinand David, Joseph Haydn et  Robert Schumann.

Le Quatuor Mosaïques

 

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Quatuor Mosaïques
Photo Wolfgang Krautzer
Le Quatuor Mosaïques a été créé en 1987. Les trois artistes d’origine autrichienne et le violoncelliste français Christophe Coin se sont rencontrés à Vienne, au sein du Concentus Musicus de Nikolaus Harnoncourt.

 

C’est là que leur vint l’idée de mettre en commun les fruits d’une longue expérience dans le domaine de l’interprétation sur instruments d’époque en créant un quatuor à cordes classique.

Il ne s’agissait nullement de chercher une « authenticité » de musée, mais de perpétuer, par un lien vivant, la grande tradition européenne du quatuor à cordes. Ainsi reçurent-ils un héritage fondamental du légendaire Quatuor Végh, dont Erich Höbarth fut membre pendant trois ans.

 Christophe Coin explique le choix de l’appellation « Mosaïques » : « Dans une mosaïque, on voit que chaque détail a été merveilleusement pensé, et en même temps, quand on l’observe à la distance idéale, l’œil est capable de saisir toute l’image. C’est pareil pour la musique : il faut travailler les détails, créer les meilleures conditions d’écoute, trouver la bonne distance, pour que l’auditeur puisse voir chaque élément et l’assemblage des éléments, et en même temps percevoir l’œuvre d’art dans son ensemble ».

Le Quatuor Mosaïques a reçu de nombreuses récompenses pour ses enregistrements, tel le Gramophone Award, qui lui a été décerné à plusieurs reprises pour des enregistrements de Haydn.

Il a également donné des concerts en partenariat avec les pianistes Andras Schiff et Patrick Cohen, les clarinettistes Wolfgang et Sabine Meyer et les violoncellistes Miklos Pérenyi et Raphaël Pidoux.

Les Mosaïques disposent d’un vaste répertoire, composé d’œuvres rarement jouées (Pleyel, Tomasini, Werner, Jadin, Gross, Boëly…), sans oublier les compositions des grands noms du répertoire classique viennois, jusqu’à Schumann et Brahms. Ce répertoire s’élargit de plus en plus avec des œuvres du début du XXème siècle (Debussy, Bartok, Webern…)

 

Erich Höbarth (violon)

D’origine viennoise, Erich Höbarth étudie auprès de Grete Biedermann et de Franz Samohyl dans sa ville natale, puis avec Sándor Végh au Mozarteum de Salzbourg. Il est membre du célèbre Quatuor Végh pendant les trois dernières années de son existence (1978-1980). Puis il est Konzertmeister de l’Orchestre Symphonique de Vienne jusqu’en1986. Il fut également membre du Sextuor à Cordes de Vienne (Wiener Streichsextett) pendant vingt-cinq ans. Depuis 1981 Erich Höbarth est Konzertmeister et soliste du Concentus Musicus Wien de Nikolaus Harnoncourt.

Directeur de la Camerata Bern, il enseigne également le violon et la musique de chambre à Vienne et à Graz. Il travaille régulièrement avec le pianiste András Schiff.

 

Andrea Bischof (violon)

Native de Vorarlberg, Andrea Bischof fait ses études à Vienne auprès de Grete Biedermann et de Thomas Christian. Konzertmeisterin et soliste des Österreichischen Bachsolisten pendant douze ans, elle est actuellement membre permanent du Concentus Musicus de Vienne et professeur de musique de chambre à l’Universität für Musik de Vienne.

 

Anita Mitterer (alto)

Née dans le Osttirol, Anita Mitterer étudie la musique auprès de Jürgen Geise à Salzbourg, Antonin Moravec à Prague et Thomas Christian à Vienne. Actuellement, elle dirige l’Ensemble Baroque de Salzbourg et elle est membre permanent du Concentus Musicus de Vienne comme violoniste (chef de pupitre, violons II). Elle enseigne le violon et l'alto au Mozarteum de Salzburg.

 

Christophe Coin (violoncelle)

Christophe Coin étudie la musique dans sa ville natale de Caen auprès de Jacques Ripoche, puis à Paris avec André Navarra. Après avoir été l’élève de Jordi Savall, il passe plusieurs années au sein d’Hespèrion XX. Il est invité régulièrement à jouer comme soliste avec le Concentus Musicus de Vienne, l’Academy of Ancient Music et Il Giardino Armonico. Il est fondateur du Quatuor Mosaïques et directeur musical de l'Ensemble Baroque de Limoges. Christophe Coin enseigne au Conservatoire National Supérieur de Musique de Paris et à la Schola Cantorum de Bâle. En tant que soliste, il donne de nombreux concerts de par le monde.

 

Les Oeuvres

 

Quatuor op.32 en la mineur de Ferdinand David ( 1810-1873)

A l’occasion du 200ème anniversaire du violoniste et compositeur Ferdinand David, le Quatuor Mosaïque fera revivre l’un des quatuors à cordes qu’il a composés.

Ferdinand David est l'élève de Louis Spohr et Moritz Hauptmann entre 1823 et 1824. Il débute sa carrière à l’opéra d'État de Berlin en 1826. En 1829 il est premier violon du quatuor à cordes à Dorpat et se produit en concert à la cour de Riga, Saint-Pétersbourg et Moscou. En 1835 il est premier violon (Konzertmeister) dans l'orchestre du Gewandhaus de Leipzig. À partir de 1843, il est professeur (Violinlehrer) au conservatoire de la ville. Il est l'ami de Felix Mendelssohn, et a été le créateur du Concerto pour violon opus 64.

Il a composé une quarantaine d’œuvres, dont un opéra, deux symphonies, cinq concertos pour violon, un sextuor à cordes, des quatuors, plusieurs corpus de variations, mais aussi des volumes d’études pour le violon, des œuvres chorales et quelques lieder.

3ème quatuor op.41, Schumann (1810-1856)

Les trois quatuors à cordes de Schumann sont les premières œuvres de musique de chambre de Schumann, composées en 1842. Son quatuor avec piano et de son quintette à cordes ont été composés la même année.

Quatuor op.103, Haydn (1732-1809)

Haydn a composé plus de soixante quatuors à cordes. Il a commencé à travailler au quatuor op.103 en 1802, mais l’a laissé inachevé.

 


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Promenades, spectacle et concert

Ne manquez pas

- les 16 et 17 Octobre à partir de 14h les Promenades commentées nous faisant revivre l'abbaye, Port Royal et la vallée de Chevreuse -en partenariat avec le PNR-

- le 16 Octobre à 16h   Spectacle-Concert  :  préparation au Carnaval  de Schumann.

- Le 17 Octobre à 17h Concert  Patricia Pagny -Piano- , Schumann et Debussy.

Promenades Commentées

ruines1En partenariat avec le PNR de la haute vallée de Chevreuse . Avec

  • Aurelie Erlich, conférencière nationale, évoquera la période romatique à Port Royal des Champs et en vallée de Chevreuse.

  • Stéphane Loriot, animateur patrimoine du Parc, fera revivre l'abbaye au moyen-âge

Ces promenades informelles et au gré des visiteurs auront lieu les 16 et 17 Octobre à partir de 14h : entrée ruines de l'abbaye.

Préparation au carnaval de Schumann

le samedi 16 Octobre à 16h à la salle Gazier (ruines de l'abbaye).

carnavalCe concert-spectacle, gratuit, à voir en famille  retrace les pièces pleines d’humour et de sensibilité du grand Carnaval de Schumann .

François Fuchs (dans le rôle de Robert Schumann lui-même) présente et anime le concert interprété par la pianiste Patricia Pagny (dans le rôle de Clara, son épouse, première interprète de ses œuvres) .

L’histoire se déroule pendant le carnaval de Venise ; de nombreux personnages traditionnels, Pierrot, Arlequin, Pantalon et Colombine, et d’autres bien plus inattendus, Chopin, Paganini, Schubert et des femmes « coquettes » défilent et participent à la grande fête.

Revisitée de cette manière éducative et ludique, l’interprétation du Carnaval permet d’appréhender l’univers de la musique classique tout en douceur.

Un tourbillon de couleurs, d’éclairages, et d’anecdotes situées entre rêve et réalité sauront éveiller l’imagination de tous les initiés et non-initiés à ce genre, en nous transportant au delà des notes.

A ne pas manquer avant l'intégrale du Carnaval de Schumann qui sera donnée le lendemain !!!

 

Concert : Patricia Pagny  -piano-

Le dimanche 17 Octobre à 17h à la salle Gazier (ruines de l'abbaye)

Patricia Pagny nous interprète :

  •   Beethoven (Sonate en ré majeur op.28 "pastorale")
  •  Debussy (4 préludes)
  •  Schumann (Carnaval Op.9)

Patricia Pagny

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Patricia Pagny, issue de la célèbre école Vincente Scaramuzza de Buenos Aires, a suivi, dès son plus jeune âge, des cours avec Nora Doallo, à Lugano.

Elle fut ensuite l'élève de Nikita Magaloff, Maria Joâo Pires et Paul Badura-Skoda et s'illustra dans les concours internationaux, remportant le Concours Alessandro Casagrande à Terni (elle a aussi été finaliste, entre autres, des concours de Marsala et Clara Haskil de Vevey).

Elle se produit désormais avec les plus grands orchestres sur la scène internationale (du Chicago Symphony Orchestra aux Dresdner Kapellsolisten – un ensemble formé de solistes de la Staatskapelle – en passant par l'Orchestre Lamoureux) et des chefs aussi marquants que Sir Georg Solti ou Lord Yehudi Menuhin.

Parallèlement à son activité de concertiste, Patricia Pagny consacre une partie de son temps à l'enseignement, préparant ses élèves aux grands concours internationaux.

Elle a gravé de nombreux disques, au nombre desquels on peut mentionner un remarquable opus dédié aux Romances sans paroles de Mendelssohn (Novalis) qui reçut un bel accueil critique. Sur le site d'Arte, Mathias Heizmann, évoquant cet enregistrement, parle en ces termes de l'approche singulière de la virtuose :

« Musique intimiste, parfois répétitive, ce cycle a fait de ses vertus faiblesse : écoutées bout à bout, on finit presque par se lasser. Mais lorsque Patricia Pagny met en scène ces miniatures, elles acquièrent aussitôt une identité particulière et une puissance suggestive tout à fait inattendue ».

Plus récemment, elle a également réalisé, avec Alexander Hülshoff, une belle intégrale de l'oeuvre pour piano et violoncelle de Brahms (Novalis, 2009).

© Orchestre philharmonique de Strasbourg

Le Carnaval de Schumann

schumannEn 1834, Schumann se fiance à Ernestine von Friecken, originaire d'Asch petite ville de Bohème.

Leur liaison bien que brève, donna l'occasion à Schumann de composer pour sa fiancée, cette oeuvre pour piano est nommée également "Scènes mignonnes sur quatre notes". Elle est composée de 22 pièces dans lesquelles on retrouve le motif récurrent de quatre notes qui, en notation germanique (la-mi bémol-do-si) donnent  ASCH, petite ville de Bohême d'où Ernestine est originaire.

Carnaval est l'une des oeuvres pour piano les plus brillantes de Schuman. Elle est connue pour ses sons harmoniques succédant à de violents accords dans le grave du piano. Elle est caractéristique de l'esprit romantique de l'époque (1834) : extravagance, délire poétique, imagination sans limites et un brin révolutionnaire.

Elle est composée de 22 pièces qui déroulent un carnaval avec ses personnages :

- Préambule (la bémol)
- Pierrot (mi bémol)
- Arlequin (si bémol)
- Valse noble (si bémol)
- Eusebius (mi bémol ; dépeignant le côté calme, décidé du compositeur)
- Florestan (sol mineur; dépeignant le côté impétueux du compositeur)
- Coquette (si bémol ; dépeignant la domestique aguichante de Friedrich Wieck)
- Réplique (sol mineur)
- Sphinx
- Papillons (si bémol)
...etc...

Les personnages ainsi incarnés sont réels et reconnaissables ( Schumann -Eusébius et Florestan- , Clara, Chopin, Liszt, Ernestine, ..) Tous rejoignent le Carnaval.

Schumann avait  ouvert un club (les compagnons de David) composé de personnages réels et imaginaires (Schuman y apparaissant en Eusébius ou Florestan) qui voulait lutter contre les Philistins (les bourgeois).

 

Préludes de Claude Debussy

debussyLes deux livres de Préludes pour piano de Claude Debussy furent composés entre Décembre de 1909 et Avril de 1913.

Avec En blanc et noir et le recueil des douze Études, tous deux composés en 1915, les vingt-quatre Préludes marquèrent l'aboutissement de la pensée pianistique de Debussy. C'est en hommage aux préludes de Frédéric Chopin que Debussy choisit cette appellation pour ces compositions très libres. Le compositeur n'a jamais souhaité réunir ces pièces dans une série ; il considérait chacune d'entre elles comme une œuvre à part entière.

Bien que considérés comme un sommet de la musique impressionniste, les Préludes de Debussy doivent être regardés comme une invitation au voyage et à la rêverie plus que comme une peinture descriptive. Debussy lui-même avait déclaré à propos de ses Estampes (1903) : « Quand on n'a pas les moyens de se payer des voyages, il faut suppléer par l'imagination ».

Le musicien prend soin de n'indiquer les titres de ses Préludes qu'en fin de morceau, entre parenthèses et après points de suspension, de façon à permettre à l'interprète de découvrir ses impressions propres sans être influencé par celles du compositeur. Les titres étaient choisis pour créer chez l'auditeur des associations d'images ou de sensations



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Ensemble vocal CANTEMUS

cantemus1_smallLe Vendredi 8 Octobre à 20h45,

nous aurons le plaisir d'accueillir à l'aile Nord (face à la grange à blé)

l'ensemble vocal CANTEMUS.

Au programme de cette soirée : "szezon, Jahreszeiten, hooajal, vuodenajat, estações, saisons..."

Entrée libre

Saisons

Les poètes et les musiciens ont enrichi à toutes les époques le répertoire choral décrivant les impressions, les émotions ressenties au long des saisons.

Les effets musicaux répondent aux sentiments et aux sensations de la mélancolie d'un matin d'automne, la touffeur moite d'un soir d'été, la chaleur réconfortante d'un feu de cheminée ou la gaieté des premières floraisons printanières...
Laissez vous emporter au gré des saisons

L’ensemble CANTEMUS

cantemus1L'Ensemble Vocal CANTEMUS est une association type loi 1901, affiliée à l'association nationale A Cœur Joie.

Il est actuellement composé de douze choristes de la vallée de Chevreuse et d'Ile-de-France.

Il continue de poursuivre son objectif principal : promouvoir et faire découvrir à un large public le patrimoine choral en proposant des concerts aux programmes originaux et variés (musique de la renaissance, sacrée, profane, jazz, chansons d'aujourd'hui, musique contemporaine ...).

Ces concerts sont à la libre participation du public et l'argent recueilli sert à financer nos participations aux festivals, semaines chantantes, rencontres nationales et internationales.... Autant de formations afin de développer nos compétences et d'enrichir notre répertoire.

L'Ensemble Vocal Cantemus est constitué de :
Evelyne CABARET, Didier CHALU, Valérie KOSTER, Elise et Etienne, LESOBRE, Virginie LE VOT, Marianne PASSELERGUE, Brigitte PECHINE, Nicolas ROLLAND, Alain RUELLAN, Louis SALKIN et Nicolas TANCREZ
Vous pouvez consulter le site http://www.cantemus.fr/  et  écrire à  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.

Répertoire des saisons

Quelques exemples du répertoire "Saisons":

AUTOMNE

  • The autumn is old  Gustav Holst
  • Autumn leaves  Joseph Kosma

HIVER

  • Entrée de peuples de climats glacés. Jean-Baptiste Lully
  • Yver, vous n’estes que qu’un villain. Claude Debussy
  • Extraits de Ceremony of carols. Benjamin Britten

PRINTEMPS

  • Revecy venir du printans. Claude Le Jeune.
  • O süsser mai. Johannes Brahms

ETE

  • Summertime. George Gershwin
  • Seaside Rendez-vous. Freddy Mercury. Arr. Paul Hart


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Elisabeth GILLY

Le Dimanche 12 Septembre prochain à 16 heures, nous aurons le plaisir de recevoir dans la Grange à Blé Elisabeth GILLY -voix- accompagnée de Yann PITTARD -guitare-  et Makoto SATO -batterie- pour une " lecture buissonnière avec musique vive improvisée à déguster" à partir du texte de Eugène SAVITSKAIA  : Célébration d’un mariage improbable et illimité.

Concert Gratuit, réservation souhaitée

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... Célébration...

"Voyages improvisés sur musiques du moment, invitation à la fête, découverte et partage des mots.... pour entendre, assembler, rassembler,défaire, faire, fêter, bouleverser, joie de l'enfance, des enfants grands, éclosion, charivari, chaos, petites sources qui se mêlent et vont et cheminent dans les corps, les bouches, les sangs, toutes les matières vives, tous les matériaux bruts"

Nous 3 et vous,

pour le foisonnement de la langue et de la musique,

pour l'invention, l'improvisation vive, la traversée en cours ensemble...

pour le geste de la traversée, l'oral et le dit, l'écoute et le suspens, le sacré simple, la peau des mots, le frisson des sons et le silence.... le souffle et le corps partagés, pour ce que ce « nous et vous » raconte,

tenter des chemins provisoires,

parce que « quelque part dans le monde un festin se prépare.....les enfants se marient....on parle, on boit, on chante, on jure, on évoque le destin. »

 

Elisabeth GILLY

Elisabeth_GillyElisabeth Gilly, musicienne, comédienne ; son instrument est la voix parlée, chantée. Les mots, les sons se tendent, fragiles ou drôles, cette agitée du vocal les accueille, les met à découvert, les compose, les écrits, les invente en langue réelles  ou imaginaires. Ses voix à elle, la voix des autres.
Au théâtre elle a joué notamment avec Alexis Forestier et les Endimanchés (René char, Henri Michaux, Jean-Luc Lagarce...), avec Catherine Vallon et la Cie du Dithyrambe (Grimm), avec la Cie 12-12 (Colette)...
En musicienne voyageuse, elle s'est produite avec divers groupes (dont Malika Domrane : Bercy, le Trianon, le Zenith, le Bataclan...). Elle a fait partie de l'Achorale, groupe de musique vocale improvisée. En 1999, elle fonde le groupe Zanzibar et sa zanzibarie, jazz du monde (maroc, Seine-Saint-Denis, Paris...).
Elle est invitée par Jean-Louis Mechali et sa Lutherie Urbaine (Fabriques Instrumentales, Paris). Elle compose et joue de 2002 à 2005 avec Phil Reptil, world electro (Pee Wee Records).
Elle est soliste et improvisatrice dans la création vocale « Voix ouvertes » menée en 2007 par Christine Bertocchi à Dijon (Théâtre National, festival Cours et jardins). Elle travaille actuellement avec Or Salomon, pianiste, et son groupe (jazz, musiques improvisées), et l'ensemble Mixt, ensemble de musiciens réunis autour de l'improvisation.

Yann PITTARD

yann_pittardYann Pittard est un musicien de Bretagne, né en 1983. Il commence l'apprentissage de la guitare à 10 ans, et joue en concert avec ses propres groupes dès 1998. Il découvre l'improvisation au Festival d'Uzeste musical où il accompagne André Minvielle et Marc Perrone.

En 2000, il devient lauréat du festival de Jazz à Vannes avec le groupe de blues Sultans of strings. Il s'installe à Paris, étudie au C.I.M. (la plus ancienne école de jazz en Europe), puis part plusieurs mois en Inde découvrir la musique traditionnelle bengali auprès du virtuose Nimai Chan Baul (dotara, voix).

A son retour, il entre au Conservatoire de Paris (arrangement jazz, orchestration classique...) et obtient son Diplôme d'Harmonie avec Bernard Maury. En 2004, il passe du temps au Caire pour apprendre le oud (luth arabe) et la musique classique égyptienne avec Hazem Shahine et Abdu Dagher.
Inspiré par des musique sans frontières, il a développé des techniques d'orchestrations originales et un langage qui lui permettent de composer des musiques de films (Cousteau...) et de se produire, en concert et en studio, auprès d'artistes internationaux (Ky avec Maki Nakano, Paban das Baul groupe avec Cheick Tidiane Seick & Marque Gilmore, collectif NoVisa invitant Malik Mezzadri ou collaborant avec les Plantec, Rayess_bek...) de Mexico à Tokyo via Casablanca, le Caire et Calcutta.visuelballons

Makoto SATO

makoto_sato3La percussion comme point vital d'expression d'une vie aux mille facettes.
De l'écriture au cinéma, de l'art de la table à celui du son, le "brut" comme raffinement ultime.
Makoto Sato est l'un des êtres musiciens les plus attachants que l'on puisse rencontrer sur la scène de nos plaisirs...

Que ce soit derrière ses fourneaux ou sa batterie, sa sureté de geste, la délicatesse du toucher, la solidité d'un jeu rythmiquement très personnel en a fait et en fait un partenaire recherché et aimé de Mashaiko Togashi, Don Cherry,  Itaru Oki, Joe Mc Phee, Geza Tomka, Jean-François Pauvros,...

 


 

 

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La Maîtrise de Radio France s'installe à Port Royal

radio_france1A l'occasion des journées du patrimoine les 18 et 19 Septembre prochains, la maîtrise de Radio France, que vous avez pu voir en concert à l'église Saint Germain de Magny les Hameaux s'installe à Port Royal des Champs.

Au programme, ateliers, avec la participation d'enfants de Magny les Hameaux et concerts gratuits

  • le Samedi 18 Septembre à 18h à l'église Saint Germain de Magny les Hameaux (avec la participation des enfants)
  • le Dimanche 19 Septembre à 18h dans la Grange à Blé à Port Royal des Champs

Vous êtes tous invités à assister ou participer aux ateliers, répétitions .... et aux concerts

Au programme de ces journées

Le samedi 18 Septembre,

Le choeur des jeunes enfants de la maîtrise  vient répéter à Port Royal sous la direction de Sofi Jannin et Morgan Jourdain (directeur musical des sites de la maîtrise à Bondy et Boulogne) organise 2 ateliers avec les enfants de Magny les Hameaux  pour participer au concert le soir

14h-17h    : répétition de la maîtrise sous la direction de Sofi Jannin (assistance libre)

14h-15h30 : atelier  avec les enfants de Magny sous la direction de Morgan Jourdain

15h30-17h : atelier  avec les enfants de Magny sous la direction de Morgan Jourdain

18h-19h  : Concert gratuit à l'église Saint Germain de Magny Les Hameaux

Des classes de l'école André Gide ainsi que la chorale enfants de l'AMM participeront aux ateliers et au concert mais vous y êtes également tous conviés.

Le dimanche 19 Septembre

Ce sont les plus grands enfants de la maîtrise qui viendront à Port Royal pour travailler leur passage chef de choeur et nous offrir un concert de clôture dans la grange à Blé

14h-17h : Répétition de chef de choeur sous la direction de Sofi Jannin : si vous êtes chef de choeur ou chanteur confirmé, vous êtes invité à participer.

18h - 19h : Concert de clôture dans la grange à Blé à Port Royal des Champs

La Maîtrise de Radio France

 

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© Ch.Abramowitz -Radio France

 

La Maîtrise de Radio France est, avec l'Orchestre philharmonique de Radio France, l'Orchestre national de France et le Chœur de Radio France, l'une des quatre formations permanentes de Radio France.

Chœur d'enfants et d'adolescents, la Maîtrise a pour mission d'illustrer et de défendre le répertoire choral français et de favoriser la création, notamment en interprétant des œuvres commandées à son intention par Radio France à des compositeurs contemporains tels que Jorge Antunes, Iannis Xenakis ou Patrick Burgan.

Depuis mars 2008, elle est dirigée par Sofi Jeannin.

La Maîtrise de Radio France est une structure d'enseignement à part entière. Elle est à l'origine de l'une des premières expériences de mi-temps pédagogique appliqué aux études artistiques. L'ensemble de l'enseignement dispensé à la Maîtrise est gratuit. Le matin, les élèves de la Maîtrise reçoivent un enseignement général et l'après-midi est consacré à la pratique musicale au sein de la Maîtrise. Outre un travail choral journalier, les élèves suivent des cours individuels de technique vocale et de clavier, ainsi qu'une formation musicale (histoire de la musique, harmonie et analyse...).

La Maîtrise est ouverte aux filles et garçons, du CM1 à la Terminale, soit de 9 ans à 17 ans environ.

La Maîtrise se produit régulièrement avec les autres formations de Radio France (Choeur de Radio France, Orchestre philharmonique de Radio France et Orchestre national de France), ou d'autres orchestres de dimension internationale. Elle se produit aussi de façon autonome, a capella ou accompagnée par un ensemble instrumental. Elle se produit aussi bien dans plusieurs villes de France (Lille, Lyon, etc.), que dans les plus grandes scènes de la capitale (Théâtre des Champs-Élysées, Salle Pleyel, Cité de la musique, etc.), qu'à l'international (Finlande, Suède, etc.).

Extraits de Wikipedia

Sofi Jannin

 

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Photos © Radio France / Christophe Abramowitz
Suédoise d'origine Française, Sofi Jannin est mezzo-soprano, directrice de la maîtrise de Radio France depuis mars 2008 .

 

Elle étudie le chant et la direction de choeur à  Sophia Antipolis puis l'écriture et la musique ancienne au conservatoire de Nice. Elle poursuit ses études à l'Académie royale de musique de Stockholm et part ensuite pour Londres afin de se perfectionner en direction de chœur auprès de Paul Spicer au Royal College of Music. Elle obtient la médaille de Worshipful Company of Musicians en 2005.

Elle a enseigné le chant et le chant choral au Royal College of Music Junior Department ainsi qu'à l'Imperial College et en parallèle la direction de chœur au Conservatoire d’Evry (décembre 2006-juillet 2008). Enfin, elle dirige le chœur et l’Orchestre Philharmonique d’Arad, en Roumanie.

En tant que chanteuse, Sofi Jannin a réalisé son premier enregistrement pour la BBC à l'occasion de la création de Consolation Id'Helmut Lachenmann. Elle a chanté avec l'ensemble vocal de l'Académie royale de musique de Stockholm et chante depuis 2005 avec les London Voices, avec qui elle s’est produit avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin.

Morgan Jourdain

morgan_jourdainNé à Epinal en 1975, Morgan Jourdain reçoit sa première formation musicale aux Petits chanteurs à la croix de Lorraine, où il développe son goût pour la polyphonie. Parallèlement à des études de musicologie en Sorbonne, il participe à la création du chœur de chambre Les Cris de Paris, intègre Le Jeune Chœur de Paris, le Chœur d’hommes de la Maîtrise de Paris et décide, sous l’impulsion de Patrick Marco, d’approfondir son étude de la direction de chœur.

Il suit alors les cours de Claire Marchand, Daniel de Coudenhove, assiste aux masterclasses de Roland Hayrabédian, Pierre Cao, Michel-Marc Gervais, et travaille notamment avec le chœur d’enfants de Tapiola et la Maîtrise Boréale. Il obtient en 2001 son D.E. de direction de chœur et prend en charge la direction musicale du chœur d’enfants de La Vierge noire et, plus récemment, du chœur de chambre Opus 104.

Après avoir enseigné plusieurs années en conservatoire, Morgan Jourdain est aujourd’hui chef de chœur assistant de la Maîtrise de Radio France - site de Bondy.


 

La Maîtrise de Radio France est, avec l'Orchestre philharmonique de Radio France, l'Orchestre national de France et le Chœur de Radio France, l'une des quatre formations permanentes de Radio France
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"Le Musiche" Quatuor à cordes

Le dimanche 7 Juillet prochain à 17 heures, nous aurons le plaisir de recevoir dans la Grange à Blé le Quatuor à cordes "Le Musiche"  qui nous interprétera des oeuvres de Brahms, Webern et Beethoven.

"Musiche"

Contrairement aux langues allemande et anglaise, en italien, le terme “Musiche” au pluriel désigne les différents aspects et orientations de la musique.

En Italien “Musiche” évoque aussi l’idée classique de la philosophie antique, où la musique est une des disciplines artistiques prépondérantes.

Pour le quatuor le Musiche, l’orientation musicale doit être à la fois multiple et ouverte aux influences extérieures.

La période des festivals d’été est l’occasion pour les membres du quatuor de collaborer avec des amis et collègues afin proposer des programmes élargi avec des vents et des claviers et pour aller dans certains cas jusqu’à constituer un petit orchestre de chambre.

Le Quatuor "Le Musiche"

le_musiche5Créé en 2000 dans le cadre de l'Académie Herbert-von-Karajan de l'Orchestre philharmonique de Berlin, le Quatuor "Le Musiche" regroupe 4 jeunes musiciens de différentes nationalités. Dès le début, de grands maîtres tels que Toru Yasunaga, des membres du quatuor Berg et de la philharmonie de Berlin ont soutenu les premiers concerts au Konzerthaus de Berlin.

Ensuite le jeune quatuor a commencé une carrière internationale, invité en Europe (Allemagne, Italie, France, Suisse, Espagne, Royaume Uni) mais aussi en Asie et en Amérique.

Sur invitation spéciale du Président Johannes Rau d'Allemagne, l'ensemble s'est produit pour la reine d'Angleterre à Londres à la National Gallery en 2001.

"Le Musiche" est fréquemment invité dans divers festivals, y compris les Orchesterfestspiele Salzburger et le Schlossfestspiele Ludwigsburg. Il a le statut d'ensemble en résidence à la Barga Opera Festival et au Festival de Bobbio Classica.

Grâce à son étroite association avec l'Orchestre philharmonique de Berlin, Le Musiche collabore fréquemment avec d'autres artistes de talents tels que l'altiste Carrie Dennis et le clarinettiste solo Wenzel Fuchs. Le cycle de concerts à Florence et d'autres engagements lui permette de jouer régulièrement avec Jin Jui, premier prix Tchaikovsky de piano.

En mai 2007, Le Musiche a été invité par le Quatuor Emerson à participer à un séminaire et des séries de concerts des quatuors de Beethoven. Le NewYork Times s'est fait l'écho de ces concerts, décrivant le quatuor comme à l'aube d'une grande carrière. De même, le compositeur G. Kurtág a noté que leur interprétation du 1er Quatuor de Bartok est l'une des restitutions les plus sensibles et convaincante de la pièce qu'il lui avait été donné d’entendre

Parmi leurs autres activités le quatuor joue en direct pour des émissions radiophoniques dans un répertoire inhabituel : c'est ainsi que "Le Musiche" a donné la première d'un quatuor du compositeur Franz Hofmann (1920-1945) en août 2008.

"Le Musiche" est également impliqué dans le domaine pédagogique et propose, depuis 2006, une master classe à Framura, en Italie.

Parmi les temps forts de la saison 2009, notons un retour à New York au Carnegie Hall, des visites en France et en Italie et dans la région de l'Allemagne Ostsee, ainsi que des spectacles à la Kammermusiktage Osnabrueck et le Meistersaengerhalle à Nuremberg.

Brahms, Webern, Beethoven

brahmsLe quatuor N°3 en Ré majeur Op. 67 a été composé par Johannes Brahms à l'été 1875. Il a été joué pour la première fois à Berlin le 30 Octobre 1876. Il est écrit pour 2 violons, alto et violoncelle et se décompose en 4 mouvements :

I. Vivace
II. Andante
III. Agitato (Allegretto non troppo) - Trio - Coda
IV. Poco Allegretto con Variazioni

Brahms a écrit ce quatuor à Ziegelhausen, non loin de Heidelberg et l'a dédié à son ami le professeur Théodore Wilhem Engelmann. Brahms était à cette époque directeur artistique du Gesellschaft der Musikfreunde de Vienne.

 

webernAnton Webern (1883-1945) est un compositeur et chef d'orchestre autrichien.

Cinq mouvements pour quatuor à cordes, op. 5 fut composé en 1909. A cette époque, Webern cherche à rendre ses oeuvres les plus concentrées et concises possibles, évitant les répétitions ce qui conduit à des oeuvres courtes.

Dans cet opus, il explore non seulement les rapports entre chaque pupitre, les possibilités de l'archet et également les jeux des timbres. Les silences sont également importants et mettent en valeur les contrepoints des sons et les timbres.

 

beethovenLa Grande Fugue en si bémol majeur pour quatuor à cordes, opus 133, de Ludwig van Beethoven, fut composée entre 1824 et 1825 en tant que dernier mouvement du Quatuor op. 130, puis détachée de cette œuvre pour être publiée séparément en mai 1827. C'est une des toutes dernières oeuvres de Beethoven.

Œuvre visionnaire, monumentale dans ses dimensions et dans sa puissance expressive, elle est considérée comme le couronnement de l'œuvre pour quatuor de Beethoven.

La Grande Fugue est une démonstration des procédés expérimentés par Beethoven dans sa dernière période créatrice. Ainsi elle combine la forme sonate, le style fugué et la variation ; elle partage avec le finale de la Neuvième Symphonie la particularité de contenir plusieurs sections, comme autant de mouvements à l'intérieur d'un unique grand mouvement ; chaque section est construite sur une transformation du thème initial.

 


 

 

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Florin Niculescu Jazz Quartet : Hommage à Django Reinhardt

A l'occasion de la fête de la musique, organisée par Magny les Hameaux le 19 JUIN à Port Royal des Champs, nour recevrons Florin Niculescu et son Jazz Quartet pour un concert gratuit devant le musée à 21h.

Ce concert sera suivi d'un feu de la Saint Jean.

Django Reinhardt

djangoDjango Reinhardt, le Roms, est né il y a 100 ans (le 23 janvier 1910 dans une roulotte stationnant à Liberchies, en Belgique). Banjoiste, violoniste puis enfin guitariste, il s'est acharné à réapprendre la guitare après son accident en 1928. Avec deux doigts et son pouce à la main gauche, il a dû développer une nouvelle technique de jeu et se tourne vers le jazz.

Il a travaillé avec les plus grands noms du Jazz : Stéphane Grapelli à partir de 1934, Coleman Hawkins, Benny Carter ou Rex Stewart, Duke Ellington.

On retiendra, parmi ses compositions les plus célèbres  Minor Swing, Nuages, Rythme futur, Anouman, Djangology ou encore Douce Ambiance.

Décédé en 1953,il est considéré comme l’un des meilleurs guitaristes de Jazz qui aient jamais existé. Django Reinhardt a été et est encore aujourd’hui encore une influence majeure pour la plupart des guitaristes. Son style profondément original, entre Jazz et musique Tzigane, s’est depuis lors développé en un genre musical à part entière, le Jazz manouche. Ce style est devenu un véritable folklore pour la communauté Manouche depuis la mort de Django et est aujourd’hui joué partout dans le monde.

Florin Niculescu Jazz Quartet

Florin-Niculescu-photo-MathA 40 ans, Florin Niculescu est certainement le violoniste le plus doué de sa génération. Une Virtuosité extrêmement rare, une qualité de sons et de timbres digne des plus grands violonistes classiques d’Europe de l’est, incontestable foyer des légendes de l’histoire, Florin Niculescu se caractérise aisément dans le petit monde des violonistes de jazz : un parcours classique très solide, une culture tzigane profondément ancrée dans sa musique, une expression et un langage au service de toutes les variantes du jazz, bref, un artiste complet au sommet de son art qui nous enchante.

 

Florin Niculescu est né le 8 février 1967 à Bucarest au sein une famille tsigane sédentaire dont tous les membres sont musiciens professionnels. Son père, Corneliu Niculescu, est violoniste et fut pendant dix ans le principal collaborateur du flûtiste de pan Gheorghe Zamfir. Sa mère est pianiste, son oncle maternel premier violon à l'Opéra de Bucarest et sa soeur violoncelliste.
" Mon père a été mon premier professeur de violon. J'avais quatre ou cinq ans lorsque nous avons commencé à travailler sérieusement. Il m'a donné de très solides bases, qui me furent fort utiles dans ma formation et mon parcours musical. Néanmoins, ses obligations professionnelles, qui le conduisaient à voyager dans le monde entier, le rendaient souvent absent. Aussi, ma mère prit-elle le relais et poursuivit mon éducation musicale ".

À l’âge de six ans, il intègre l'Académie de musique George Enescu de Bucarest, qui dispense de très solides formations classiques. " J'ai eu la chance d'avoir pour maître un grand professeur ayant formé de nombreux solistes roumains et qui apprécia que je possède, à l'entrée de sa classe, de solides bases musicales ".

Ses études au conservatoire l'amènent à interpréter, au sein de l'orchestre comme en soliste ou en formation de chambre, les plus grandes ouvres du répertoire pour violon. Il  quitte l'Académie G. Enescu, fort d’un Premier Prix, puis obtient en 1984, une mention spéciale du jury au concours international Henryk Wieniawski de Lubiana.

Parallèlement à cet enseignement classique, il est amené à se produire, au côté de son père, dans des mariages et des fêtes populaires. Cadres aussi exigeants que formateurs, qui ajoutent à son éducation musicale et développent son sens de l'improvisation.

À vingt-trois ans, il quitte la Roumanie pour la France. À Paris, il rencontre le guitariste Boulou Ferré qui initiera la première des nombreuses collaborations du violoniste. Ainsi, il accompagne Boulou et Elios Ferré de 1991 à 1995. En 1993, il rejoint le quintet du guitariste Romane, puis forme, en 1994, un quintet avec le contrebassiste Jacques Vidal, le pianiste Michel Graillier, le guitariste Frédéric Sylvestre et le batteur Simon Goubert.

En 1995, il intègre le « New Quintette du Hot Club de France » de Babik Reinhardt et enregistre l'album éponyme. Viendront ensuite ceux de Christian Escoudé « A suite for gypsies » 1998 et de Marcel Azzola « Fo(u)r Friends » 1999.

L'enregistrement de « L'Esprit Roumain - Florilège » 1999 permet la réunion sur un  même album du père et du fils. Outre Corneliu Niculescu au violon, on y retrouve Jani Lincan au cymbalum, Angelo Debarre à la guitare, Antonio Licusati à la contrebasse, Ionoutz à l’accordéon et Costel à la contrebasse. Toujours en 1999, accompagné d’Emmanuel Bex à l’orgue et de Simon Goubert à la batterie, il enregistre « Gipsy Ballads », qui sera nommé « Album jazz de l'année » et pour lequel il recevra le prix « Talent Jazz » au Midem 2001.

Florin Niculescu participe fin 2000 au premier festival Django  Reinhardt de New York, partageant l'affiche avec Biréli Lagrène, Babik Reinhardt, Jimmy Rosenberg et Bucky Pizzarelli. Le concert fera l'objet d'un enregistrement public, paru sous le titre « Django Reinhardt New York Festival - Live at Birdland ».

En juillet 2001, on retrouve Florin Niculescu à l’affiche du festival « Jazz à Vienne » en compagnie de Emmanuel Bex et de François Laizeau, à celle de " Jazz in Marciac " avec Emmanuel Bex et Simon Goubert, en première partie du pianiste Keith Jarrett, puis au festival de jazz d'Oslo, où il partage la scène avec le contrebassiste danois Niels-Henning Ørsted-Pedersen et le guitariste belge Philip Catherine.

En cette même année 2001, Biréli Lagrène décide de former un quintette reprenant à l'identique la composition du "Quintette du Hot Club de France" de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli et demande à Florin Niculescu d'occuper sa place. Le « Gipsy Project » est né, l’album paraît dès le mois de novembre et recevra le Prix du public aux « Djangos d'Or » 2002. Un second album, intitulé « Gipsy Project & Friends » paraîtra en 2002.

Le quintet se produit alors sans discontinuer dans les plus grands festivals internationaux (Montreux, Antibes - Juan-les-Pins, Marciac, Vienne, Montréal…)

 


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Christophe Coin et Yoko Kaneko

Le dimanche 6 Juin prochain à 17 heures, nous aurons le plaisir de recevoir dans la Grange à Blé  le violoncelliste Christophe Coin et la pianofortiste Yoko Kaneko qui nous interpréteront des oeuvres de Beethoven pour violoncelle et piano.

Oeuvres

De L.Van BEETHOVEN (1770-1827)

  • Sonate pour violoncelle et piano op.5-1 en Fa majeur
  • 7 variations sur le thème de La Flûte enchantée de Mozart WoO 46
  • 12 variations sur le thème de Judas Maccabée de Händel WoO 45
  • Sonate pour violoncelle et piano op.5-2 en Sol mineur

Yoko KANEKO

yoko2Yoko Kaneko a étudié à la Toho-gakuen de Tokyo au Conservatoire Supérieur de Musique de Paris (CNSM)dans la classe de Yvonne Loriod-Messiaen, de Michel Béroff et de Jean Mouillère. Elle reçoit également les conseils de grands maîtres tels que Germaine Mounier, Jean Hubeau,György Kurtag, Menahem Pressler et Jos Van Immerseel.

Elle crée, en 1988, le Quatuor Gabriel. En 1991, elle obtient les premiers prix de Piano et de musique de chambre et un diplôme d’analyse. Gérard Poulet puis Régis Pasquier lui demandent de les rejoindre en tant que pianiste de leur classe au CNSM.

Elle remporte en 1993 la première place au Concours International de Musique de Chambre “G.B.VIOTTI” en Italie avec le Quatuor Gabriel. Ses six enregistrements des oeuvres de A.Dvorak, G. Lekeu, R Hahn, H.Kaneko, E. Chausson et G. Fauré  qui lui ont valu un “Choc” du Monde de la Musique et le Grand Prix de la Nouvelle Académie du Disque ainsi que le Prix de Records-Geijutsu au Japon.

Elle a été sollicitée par des plus grands interprètes tels Régis Pasquier, Christophe Coin, Jos Van Immerseel, Gérard Poulet, Jean Mouillère, Xavier Phillips, Renaud Capuçon, Masahiro Arita et  Akiko Suwanai.

Avec son pianoforte -copie signée Christopher Clarke d’un pianoforte Anton Walter (Vienne, fin XVIIIe siècle-, elle enregistre le concerto pour deux pianofortes de Mozart avec Jos van Immerseel (2006 chez Zig-Zag Territoires).Celui ci a obtenu les plus hautes récompenses Internationales tels : Diapason d’Or, le Prix d’Arté ainsi que “Editor’s choice” et « le disque du mois » de la revue Gramophone. En 2009, elle a enregistré les 4 sonates de Beethoven pour pianoforte et les quatuors avec piano de Saint-Saëns et Josef Jongen avec le Quatuor Gabriel (chez Anima Records).

Elle enseigne la musique de chambre dans le stage du Château de la Roche Guyon et le pianoforté au sein de l’Académie de Colombes. Elle a donne une Masterclasse au Conservatoire de Senzoku–Gakuen à Tokyo en 2009.

Voir le blog de Yoko Keneko


Christophe COIN

christophe_coinEst né à Caen où il étudie le violoncelle avec Jacques Ripoche.

Il rentre, à l'âge de 12 ans, au CNSM de Paris, dans la classe d'André Navarra, et obtient, en 1974, son Prix de violoncelle .

Il étudie la viole de gambe à la Schola Cantorum de Bâle avec Jordi Savall qui l'invite à le rejoindre au sein d’Hesperion XX.

 

Christophe Coin a l'occasion de jouer, en tant que soliste, avec les meilleures formations sur instruments d'époque comme le Concentus Musicus de Vienne, l’Academy of Ancient Music l’Orchestra de l'âge des lumières, le Giardino Armonico, l’Orchestre des Champs-Élysées, ainsi qu'avec des orchestres symphoniques réputés tels le Concertgebouw d’Amsterdam, le Scottish Chamber Orchestra, les orchestres de Sydney et de Melbourne…

 

En 1987, il fonde le Quatuor Mosaïques avec Erich Höbarth, Andrea Bischof et Anita Mitterer, tous membres du Concentus Musicus de Vienne.

 

Depuis 1991, Christophe Coin, à la direction de l’Ensemble Baroque de Limoges, explore les répertoires européens du XVIIe au XIX Siècle. Musicien chercheur, il mène un travail sur l’organologie, les techniques de jeux et sur le répertoire des maîtres oubliés en organisant des rencontres thématiques en Limousin.

Il enseigne au CNSM de Paris et à la Schola Cantorum de Bâle.

Il vient d'enregistrer avec Yoko Kaneko les pièces pour violoncelle et pianoforte du compositeur allemand Johann Benjamin Gross.

Voir le site de Christophe Coin


Les Sonates pour piano et violoncelle de Beethoven

Beethoven a écrit 5 sonates pour violoncelle et piano. Le violoncelle avait acquis sa notoriété en tant qu'instrument soliste et était déjà intégré dans la musique de chambre mais c'est avec Beethoven qu'il est traité dans le genre de la sonate classique.

Les 2 oeuvres qui sont interprétées dans ce concert (Sonates pour violoncelle et piano op.5-1 et op.5-2) ont été composées en 1796. Beethoven avait alors 26 ans. Toutes deux ont la même construction, à savoir une large introduction en guise de mouvement lent puis deux mouvements rapides de tempo différents. 

La première de ces sonates, en fa majeur, comporte en fait une forme sonate en son sein. En effet, après l'introduction s'enchaine une partie présentant cette forme : un allegro, un adagio, un presto et un retour à l’allegro. Le rondo final présente une métrique ternaire, contrastant avec le binaire du mouvement précédent.

La seconde sonate, en sol mineur, a un caractère tout différent. Le développement et les passages contrapunctiques y sont bien d'avantage présents. Dans le rondo final, une polyphonie distrubant un rôle différent aux deux solistes prend la place à l'imitation et la répartition égale des thèmes entre les deux instruments telle qu'elle était pratiquée à l'époque, notamment dans les sonates pour violon de Mozart.

Variations sur le thème de Judas Maccabée de Händel

Beethoven disait : « Händel est le plus grand compositeur qui ait jamais existé. Je voudrais m’agenouiller sur sa tombe ». Il a choisi le choeur « See the conqu’ring hero comes » (Voyez venir le héros conquérant) extrait de « Judas Macchabée » pour composer ses 12 variations qui sont contemporaines aux sonates Op 5 ci dessus. Ce choeur de Händel a été écrit après la victoire des Anglais sur les Ecossais à Culloden (1746).

Variations sur le thème de La Flûte enchantée de Mozart

Beethoven écrit en 1801 ces 7 variations en mi bémol majeur. Il emprunte à "la flûte enchantée" de Mozart l'air du premier acte « Bei Mannern, welche Liebe fühlen ». Ce duo du premier acte est chanté par Pamina et Papageno et exalte l'amour qui unit l'homme et la femme. L'art de Beethoven a évolué depuis ses variations de Judas Macchabée et ces 7 variations sont plus complètes que les 12 (toujours de la flûte enchantée) qu'il a écrites quelques années auparavant. Elles ont été dédiées à son ami le comte  Browne, général dans l’armée du tsar.

Pour en savoir plus, consultez l'article consacré à la musique de chambre pour piano et violoncelle de Beethoven sur le site le violoncelle.


Réservez vos places.

 


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Quatuor Chiaroscuro

Le dimanche 30 mai prochain à 17 heures, nous aurons le plaisir de recevoir dans la salle Gazier (ruines de l'abbaye) le Quatuor Chiroscuro qui nous interprétera des oeuvres de Mozart, Bach et Schubert.

Quelques mots sur le quatuor Chiaroscuro et les oeuvres présentées :

Le Quatuor Chiaroscuro

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Créé en 2005 au Royal College of Music de Londres, le quatuor Chiaroscuro (clair-obscur) est spécialisé dans la période dite classique et joue sur instruments anciens le répertoire allant de Haydn à Schubert.

Le quatuor s'est produit, entre autres lieux, au Wigmore Hall, au centre York early Music, au conservatoire de Birmingham, au centre artistique de Jersey, au festival "Les vacances de Monsieur Haydn" et au Sage Gateshead de la BBC 3.

En 2009, suite à la résidence à Aldeburgh, le quatuor a donné une série de concerts "Aldeburgh on Tour" au Bristol de St George, au Royal Northgern College of Music, au Kings Place de Londres, au festival de musique de Cambridge et au festival de Paques de Aldeburgh.


Les prochains engagements du quatuor comprennent l'auditorium du Louvres à Paris, le festival de musique de Cheltenham et l'intégrale des quatuors de Mozart à Port Royal des Champs.



alinaAlina Ibragimova (violon) est née en Russie et a fréquenté les écoles de Gnesin à Moscou et Yehudi Menuhin, ainsi que le Royal College of Music de Londres. Entre autres professeurs, elle a travaillé avec Natasha Boyarsky, Gordan Nikolitch, Christian Tetzlaff and Adrian Butterfield (violon baroque et classique). Alina s'est produite en musique de chambre aux festivals de Salzburg, Verbier and Lockenhaus ainsi que comme violon solo dans des orchestres tels que l'orchestre philarmonique de Londres, l'orchestre symphonique de Birmingham, de la BBC, de Francfort et de Stuttgart. Alina est membre de la nouvelle génération des artistes 2005-2007 de la BBC 3.


pabloPablo Hernán Benedí (violon) est né à Madrid at a étudié au conservatoire Padre Antonio Soler à  San Lorenzo de El Escorial (Espagne) avec Fernando Rius et Polina Kotliarskaya. Depuis 2009, il a étudié au Guildhall School of Music and Drama avec David Takeno. Pablo a dirigé et joué dans des orchestres comme l'Orchestre Simón Bolivar et le Joven Orquesta Iberoamericana, avec des concerts au Carnegie Hall, à l'auditorium national de Madrid et celui d'El Liceu à Barcelone. Il a participé à des master class avec Godan Nikolitch, ce qui lui a permis de jouer avec lui dans l'orchestre BandArt.


emilieEmilie Hörnlund (alto) est née à  Gothenburg (Suède). Elle a été, en 2006, la première alto a parvenir en finale de Ljunggrenska Tavlingen (concours de solistes de Suède) avec la radio nationale Suédoise. Emilie est l'invitée et soliste de beaucoup d'orchestres réputés comme l'orchestre de l'âge des lumières, l'orchestre de chambre de Londres, l'orchestre de chambre d'Angleterr, le philarmonique de la BBC, le Royal Opera House de Stockolm. Emilie est aujourd'hui second alto à l'orchestre philarmonique Royal.

claireClaire Thirion (violoncelle) est née en France. Elle a étudié à Marseille, Boulogne-Billancourt, au conservatoire de Paris et au Royal College of Music à Londres avec Jérôme Pernoo et Catherine Rimer (violoncelle baroque). Claire a obtenu en 2006 la prestigieuse Médaille d'Or Tagore. Depuis la fin des ses études, Claire est extrèmement sollicitée comme violoncelliste à la fois classique et baroque. Depuis 2008, elle est continuiste avec le concert d'Astrée d'Emmanuelle Haïm. Claire se produit régulièrement avec l'orchestre symphonique de Londres, l'orchestre de l'Age des Lumières et  L'orchestre BBC National de Galles. Elle se produit souvent en France et au Royaume Uni comme soliste et chambriste.

Les Oeuvres

 

Bach/Mozart : 5 fugues KV 405

Diplomate lettré, c’est Gottfried Van Swieten qui familiarisa Mozart avec les œuvres de J. S. Bach et de Haendel, partageant vers 1782-1783 les manuscrits qu'il avait collectés durant son long séjour à Berlin.

Ce processus se déroulait aux rassemblements musicaux réguliers du dimanche dans les salons de van Swieten à la Librairie impériale. L'expérience de rencontrer les grands compositeurs de la période baroque eut un profond effet sur Mozart et influença grandement ses compositions plus tardives.

Mozart : Quatuor n°18 KV 464 en la majeur op.10 n° 5

Il a été écrit à Vienne en 1785 (achevé le 10 janvier) et publié en 1785. Il s'agit de la première œuvre mozartienne écrite après son affiliation à la franc-maçonnerie le 14 décembre1784.

Il est composé de quatre mouvements et son exécution demande un peu plus d'une demi-heure.

  • Allegro
  • Menuet
  • Andante
  • Allegro

Les Quatuors dédiés à Haydn op. 10 sont un cycle de quatuors à cordes de Wolfgang Amadeus Mozart.

Il s'agit du troisième cycle, après les milanais et les viennois et avant les prussiens.

Cet ensemble comporte 6 quatuors (du quatorzième au dix-neuvième), écrits en 1785 à Vienne, soit neuf ans après la création du précédent cycle. Il ne s'agit donc plus d'œuvres de jeunesse et leur écriture est beaucoup plus aboutie. Leur genèse en a été particulièrement longue, surtout pour les trois premiers, durant près de 3 ans. Les trois derniers quatuors ont, par contre, été achevés en à peine deux mois.

Mozart rencontre Joseph Haydn, son aîné de près de 24 ans, au cours de son séjour viennois de 1781.

Ils ont été inspirés par l'interprétation des six quatuors op. 33 de Haydn. Ils étaient joués par ce dernier et Dittersdorf aux violons, Mozart à l'alto et Vanhal au violoncelle. La dédicace en est toute respectueuse, d'autant plus qu'elle était "gratuite", Mozart ayant pour habitude de dédier ses œuvres à des commanditaires.

Les six quatuors ont été joués devant Haydn le 15 janvier et le 12 février 1785, les musiciens étant Mozart lui-même, son père, Carl Ditters von Dittersdorf et Jean-Baptiste Vanhal. Haydn apprécia beaucoup les œuvres jouées, et ses quatuors postérieurs en démontrent l'influence.

Ils sont de complexité croissante, avec un équilibre d'écriture entre les 4 voix ; lors de l'écriture de ses premiers quatuors, Mozart composait dans un premier temps la partie du premier violon, puis la basse, et enfin les voix intermédiaires qui complétaient secondairement les deux autres voix.

Avec l'opus 33 de Haydn, ces quatuors de Mozart représentent une étape importante pour cette forme musicale avec la naissance d'un dialogue équilibré entre chaque instrument.

Quatuor à cordes n° 13 de Schubert

Le Quatuor à cordes n° 13 en la mineur, D. 804 (op. 29) « Rosamunde », a été écrit par Franz Schubert en février-mars 1824 et est le treizième composé pour cette formation de chambre.

Il est quasi contemporain de son Quatuor en ré mineur « La Jeune fille et la mort » et postérieur de 3 ans à son précédent essai, son Quartettsatz, laissé inachevé.

Il est le seul quatuor édité du vivant du musicien. Il a été dédié à Ignaz Schuppanzigh, premier violon du quatuor attitré de Beethoven. Il a été créé par ce dernier le 14 mars 1824.

Il comporte quatre mouvements et son exécution dure environ trente minutes. Dans le premier mouvement, l'important accompagnement du début rappelle celui du lied « Marguerite au rouet » (Gretchen am Spinnrade) et sa mélancolie. Dans l'andante, Schubert se sert du thème de sa musique de scène Rosamunde (qui sera également repris dans son Troisième impromptu en Si bémol écrit trois ans plus tard). Le menuet est inspiré par l'air de son lied « Die Götter Griechenlands ».

  • Allegro ma non troppo
  • Andante
  • Menuetto – Allegretto – Trio
  • Allegro moderato

 


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Concert gratuit pour la NUIT DES MUSEES

 

En raison de la fraîcheur du temps, ce concert aura lieu à la salle Gazier (chauffée) : entrée par les ruines de l'abbaye

Le musée national de Port Royal des Champs vous propose :

 

SAMEDI 15 Mai à 20h30

Port Royal des Champs - Grange à Blé

 

CONCERT

grange à blé

 

YOKO KANEKO : Piano

JEROME AKOKA : Violon

CLAIRE THIRION : Violoncelle

 

Chopin : Mazurkas Op.59

Dvoràk : Suite Romantique op.75 pour violon et piano

Dvoràk : Waldesruhe Op. 68, N° 5

Rachmaninoff : Trio Elégiaque N°1 (1892)

 

Réservation conseillée


 
L'ensemble Prometheus

Le dimanche 23 mai prochain, nous aurons le plaisir de recevoir L'ensemble Prometheus qui nous interprétera l'intégrale des concertos Brandebourgeois (le concert a lieu à la grange à blé et commence à 15h)

Première partie : 15h

concertos N°2, 6, 7

Seconde partie : 17h

concertos N°3, 4, 1

L'ensemble Prometheus 21

L'Ensemble Prometheus 21 a été fondé en 2007 par le producteur de concerts Frédéric Wolf.

La direction musicale de cet ensemble a été confiée au violoniste Jean-Marc Phillips-Varjabédian ainsi qu'au violoncelliste Raphaël Pidoux, tous deux membres -avec Vincent Coq-  du trio Wanderer

Ensemble de Cordes à géométrie variable (depuis le quintette jusqu'à l'orchestre de chambre), l'Ensemble Prometheus 21 explore le répertoire de la musique classique, romantique et contemporaine, mais également de la musique baroque que les musiciens interprètent sur instruments anciens.

Parmi les membres de l'ensemble, on peut citer des musiciens tels que Christophe Gaugué, alto-solo de l'Orchestre Philharmonique de Radio-France.

Quelques particularités pour cet ensemble : L'Ensemble se produit sans chef, les musiciens ayant une responsabilité collégiale dans les répétitions. Un certain nombre des 21 membres de Prometheus 21 ont une formation de musique baroque et s'investissent plus particulièrement dans les projets du répertoire baroque.

L'Ensemble est une structure à financement entièrement privé.

Pour mieux connaître cet ensemble, visitez leur site web. Vous pourrez  y écouter quelques extraits musicaux.

 

Les concertos Brandebourgois

Chacun a entendu au moins une fois tout ou partie de ces concertos.

Ces concertos, ainsi nommés en référence au margrave de Brandebourg, le puissant dédicataire de ces oeuvres, auraient été écrits entre 1718 et 1720. 

Ils sont d'une grande diversité et font probablement la synthèse de l'art musical d'alors. Les styles se côtoient et s'approchent successivement du style Italien, Français et Allemand.

JEAN-SEBASTIEN BACH

et ses Concertos Brandebourgeois


L'histoire des concertos

 

Alors qu'en 1719 il visitait l'agréable cour de Cothen, située à 30 km de la ville de Halle, le margrave de Brandebourg prince Christian Ludwig sema, sans le savoir lui-même, une graine de laquelle devait croître l'une des plus glorieuses plantes du jardin de l'histoire de la musique. Grâce à cela, il donna à son petit "royaume" la chance d'être reconnu musicalement.

Le prince commanda de la musique au maître de chapelle Bach et oublia immédiatement cette commande. Bach rassembla quelques concertos de cette période et utilisa quelques pièces plus anciennes, datées de sa période à Weimar (1714-1717). Après quelques années, il envoya au prince un ensemble de six concertos avec, bien sûr, une humble dédicace. Le prince ne fit aucun remerciement et ne parla d'aucun paiement. Quoiqu'il en soit, cette très belle série de pièces, six concertos avec plusieurs instruments, que nous connaissons sous l'appelation Concertos Brandebourgeois, ne nous donne pas beaucoup d'indications sur la vie culturelle à la Cour de Brandebourg. Par contre, cela nous donne une éclatante vision de l'atmosphère joyeuse, élégante et musicale qui régnait à la Cour de Cothen.

Le jeune prince Leopold de Cothen, mélomane et musicien amateur, avait à sa Cour un ensemble de 18 musiciens. En 1717, il engagea Jean Sébastien Bach comme maître de chapelle. Bach devait être hautement estimé si l'on en juge par son salaire deux fois supérieur à celui d'un directeur musical habituel. A la Cour une seule autre personne touchait plus. Le prince lui-même jouait du violon, de la viole de gambe et du clavecin. La musique écrite pour l'orchestre de Cothen révèle les liens d'amitié existants entre le prince et ses musiciens.

Les activités musicales ne se pratiquaient qu'à la Cour. Ainsi l'orchestre était en fait une sorte d'équipement stéréo de l'ère pré-électrique. Toutes les autres personnes présentes à la Cour faisaient également de la musique chaque fois que c'était demandé. Pour le maître de chapelle d'une Cour réformée, il n'y avait pas d'obligations concernant la musique d'église, ainsi le cantor Bach, le cinquième évangéliste, eut la bonne opportunité de plus composer que de simples plaisirs musicaux. Comme un cadeau des années passées à Cothen, nous pouvons maintenant apprécier quelques unes des plus exquises et des plus importantes compositions de notre culture : Inventions, Suites françaises, Préludes et Fugues (le Clavier bien tempéré), Sonates et Partitas pour violon seul, Suites pour violoncelle solo, Sonates pour flûte et pour violon avec clavecin et continuo, Sonates pour viole de gambe et clavecin, Suites pour orchestre, Concertos pour violon et Concertos Brandebourgeois.

D'après son titre original "Six Concertos pour instruments variés" cet ensemble de pièces est un véritable chef d'oeuvre d'une grande agilité dans la composition et l'instrumentation. La variété des groupes instrumentaux, solistes et ensembles, donne libre cours à un bouquet florissant de thèmes et de dialogues. Bach utilisa dans le premier Concerto des éléments d'une pièce composée plus tôt, avant 1717. Il clarifia les rôles des solistes et des groupes, ajouta quelques mouvements de danse à la fin. L'instrumentation est colorée, l'atmosphère harmonieuse - une partie démontrant le côté festif des activités de la Cour. Si les cors de chasse nous rappellent les plaisirs de plein air, le duo amoureux du hautbois et du violon évoque la vie sentimentale de la cour. Le troisième mouvement avec son passage de virtuosité pour le violon, le menuet, la polka, et les trios nous conduit à la fête avec les paysans et la noblesse rurale.

 

Les Concertos

 

Le premier Concerto semble avoir été le favori de Bach. Il l'utilisa plusieurs fois dans ses cantates non seulement comme pièce instrumentale mais également arrangé sous forme de musique vocale.

Une conversation entre quatre types d'instruments très différents donne au second Concerto un caractère spécial qui lui est propre. L'orchestre reste à l'arrière-plan et renforce seulement les ombres des changements enjoués des instruments solos. Le second mouvement est une pièce de maître typique de Bach : comment construire une pièce d'art par un subtil maniement du matériau aussi restreint que possible.

Le troisième Concerto est probablement l'un des "hits" les plus populaires de la musique classique. C'est un puzzle ou un jeu pour 3 groupes de 3 musiciens. Il y a également des passages solos pour chacun, mais la composition des 2 mouvements se développe sous différents aspects à partir de cette "trinité". La basse continue (clavecin et violon) donne une solide base à cette discussion colorée entre les 3 violons, les 3 altos et les 3 violoncelles.

Il existe 2 versions du quatrième Concerto de Bach. Dans la seconde version, la plus tardive, le clavecin a pris le rôle héroïque du solo de violon. Bach utilisa plusieurs de ses premiers concertos pour violon ou pour des bois comme matériel pour des concertos pour clavecin destinés à être donnés en concert par son Collegium Musicum à Leipzig dans les années 1730. La joie de faire de la musique à la Cour de Cothen fut ainsi transportée dans l'atmosphère tranquille du Coffee house Zimmermann's.

Nous sommes capables d'avoir une idée précise des musiciens de l'orchestre de Cothen en regardant leurs bulletins de paie. Bach lui-même jouait du violon et de l'alto, les autres violonistes étaient messieurs Speiss et Markus. Il y avait aussi monsieur Linighe le violoncelliste et le fameux maître de viole de gambe, C.E Abel. Mais lorsque le cinquième Concerto fut achevé, Bach lui-même s'installa au clavecin. Cette pièce, la plus moderne des six Concertos, est le premier Concerto pour clavier de l'histoire de la musique. Bach donna naissance à une forme musicale dont l'importance se révèla 100 ans plus tard, et qui représente encore une part essentielle de notre culture musicale.

Le sixième Concerto trouve ses racines à Weimar. Bach utilisa une instrumentation particulière avec des cordes dans le grave comme dans certaines cantates de la même période. Dans ce Concerto Bach lui-même était premier alto. Et bien que dans cet ensemble il y eut le fameux virtuose C.F. Abel, les parties de gambe sont comparativement faciles et d'une nature égale. Probablement le compositeur a jugé inopportun de mettre Abel dans une situation délicate où il aurait pu porter ombrage au prince qui jouait la seconde gambe.

© Anssi MATTILA

 


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JP Drouet

Notre prochain rendez-vous le 9 mai sera placé sous le signe du Théâtre Musical avec la composition de Georges Aperghis et Jean-Pierre Drouet “PARCOURS”

Jean-Pierre Drouet a confié à l’APRC les Machines Musicales  créées par Claudine Brahem .

En accord avec le Musée de Port-Royal elles sont stockées, entretenues et éclairées par le responsable technique de l’association Alain Lefort.



Jean-Pierre Drouet

Né en 1935.

«  Je suis devenu percussionniste parce que la percussion tient un rôle prééminent dans toutes les musiques les plus passionnantes de notre temps. Elle m'a permis de pénétrer et pratiquer les genres les plus divers : jazz, music-hall, musique contemporaine, musiques orientales, etc. »Jean Pierre Drouet

Jean-Pierre Drouet est un irrésistible touche-à-tout. Sous ses doigts, les objets détournés, les ustensiles façonnés ou les instruments extra-européens transfigurés deviennent d'incroyables pourvoyeurs de sonorités aussi surprenantes que poétiques.

Autodidacte, Drouet a largement contribué à élargir la gamme des percussions traditionnellement admises dans les orchestres, faisant preuve d'une fantaisie imaginative sans limite dans l'art du bruitage.

Il a parcouru toutes les aires où sa science empirique des rythmes et des sons pouvait s'accomplir : la musique contemporaine (Berio ; Stockhausen ; Xenakis ; Aperghis, etc.), la danse (avec les chorégraphes Brigitte Lefèvre, Jean-Claude Gallota, Stéphanie Aubin et François Verret ), le théâtre, le jazz (il est aussi batteur), le music-hall burlesque, la musique improvisée ou expérimentale, les musiques de scène…

Qu'il œuvre avec les Percussions de Strasbourg ou le percussionniste africain Adama Dramé, Jean-Pierre Drouet manifeste un savoir protéiforme qui se décline en une langue universelle. Crépitements, frottements et bruissements des percussions, sifflements auxquels se mêlent des raclements vocaux, les sons qu'il produit depuis sa table (à l'aide de chaînes, de baguettes, de lames, de pierres détournées, etc.) ou qu'il puise dans son inépuisable collection d'instruments sont d'une infinie variété.

Verre, pierre, fer, peau, bois, toutes les matières grincent ou chantent entre ses mains. Naturelles ou fabriquées comme les machineries de Claudine Brahem, les sonorités organiques du quotidien sont détournées ou transposées jusqu'à s'en trouver métamorphosées. Son corps tout entier devient « machine à musique » dans une performance improvisée et théâtralisée aussi visuelle que sonore.

Dans le jazz, on le retrouve logiquement aux côtés des musiciens héritiers de l'hyper-expressivité du free jazz, sensibles à la « naïveté » des folklores et attentifs aux « textures sonores » : Michel Portal, Louis Sclavis, Henri Texier,Claude Barthélemy, Fred Frith, Marc Ducret… Compositeur, Jean-Pierre Drouet est l'auteur de pièces répétitives où l'humour le dispute à la poésie.

Vincent Bessières

 

Parcours

Parcours est composé de séquences de théâtre musical pour les machines sonores imaginées et construites par Claudine Brahem.
« C’est à la suite des expositions de mes machines musicales qu’un désir s’est fait sentir de la part des visiteurs et des structures accueillantes : ajouter au plaisir de manipuler ces machines celui de les voir et les entendre dans leur utilisation professionnelle. J’ai donc eu l’idée de créer un spectacle dans l’exposition, constitué de petites pièces de Georges Aperghis.
Plusieurs de ces pièces sont à l’origine de machines présentées. Les autres ont été adaptées par Jean-Pierre Drouet pour des machines créées dans des contextes différents. »
Claudine Brahem

 

« Parcours est une pièce composite, constituée par des extraits de Conversations, Enumérations, Tour de Babel, et Eclipse Partielle. Dans chacune de ces pièces j’avais composé des séquences de théâtre musical pour les machines sonores imaginées et construites par Claudine Brahem, après un travail préliminaire avec elle. Le va et vient des idées amène à imaginer ces objets sonores non seulement en fonction des sons qu’ils produisent, mais aussi par rapport à leur aspect visuel et aux gestes qu’ils impliquent pendant leur utilisation. Avec Jean-Pierre Drouet, vieux complice et compagnon de route, nous avons imaginé ce Parcours, passage d’une machine sonore à l’autre, d’une séquence à une autre, sorte de jeu qui reflète les recoupements de nos travaux collectifs, de nos parcours. »
Georges Aperghis

 

Exposition des machines musicales de Claudine Brahem

« Ces machines musicales sont pour moi la rencontre de mes deux pôles d’intérêt : l’architecture (ma formation) et le théâtre musical. La musique m’a appris à entendre, l’architecture à visualiser et à mettre en oeuvre. Mon travail se compose de deux parties :
- Les machines « programmées » à l’usage de tous, où un simple mouvement entraîne une petite histoire sonore.
- Les instruments de musique à l’usage des musiciens, dans le cadre des compositions ou d’improvisations.
Chaque type de son demandera un mouvement spécifique : frotter, tirer, frapper, enfoncer, tourner... autant de manipulations provoquant des attitudes différentes. La théâtralisation du geste du musicien, c’est-à-dire la relation et le comportement de l’exécutant avec son instrument, est un aspect très important d’un travail comme celui de Georges Aperghis.
Par le type de mécanisme mis en oeuvre et les besoins de résonance du son recherché, chaque instrument, chaque machine trouvera sa propre manipulation et sa propre esthétique. »
Claudine Brahem

Ecoutez

Le portail de la musique contemporaine nous fait le plaisir de mettre à disposition des petits extraits.

Ecoutez celui de The show must go on par Jean Pierre Drouet

 

Musiques de Georges Aperghis,
Adaptées et interprétées par Jean-Pierre Drouet,
Sur des machines de Claudine Brahem.

 


En Savoir plus
 
Quatuor Capucon

Concert du Quatuor Capucon à la salle Gazier

Concert_Capuçon_14_avril


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