Association pour le Rayonnement de Port Royal des Champs

Association pour le Rayonnement de Port Royal des Champs

Prochainement

Aucun événement
Novembre 2017
L Ma Me J V S D
30 31 1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 1 2 3

Port Royal

Accès et Plan
Visite

Une Image

img_0418
Florin Niculescu Jazz Quartet : Hommage à Django Reinhardt

A l'occasion de la fête de la musique, organisée par Magny les Hameaux le 19 JUIN à Port Royal des Champs, nour recevrons Florin Niculescu et son Jazz Quartet pour un concert gratuit devant le musée à 21h.

Ce concert sera suivi d'un feu de la Saint Jean.

Django Reinhardt

djangoDjango Reinhardt, le Roms, est né il y a 100 ans (le 23 janvier 1910 dans une roulotte stationnant à Liberchies, en Belgique). Banjoiste, violoniste puis enfin guitariste, il s'est acharné à réapprendre la guitare après son accident en 1928. Avec deux doigts et son pouce à la main gauche, il a dû développer une nouvelle technique de jeu et se tourne vers le jazz.

Il a travaillé avec les plus grands noms du Jazz : Stéphane Grapelli à partir de 1934, Coleman Hawkins, Benny Carter ou Rex Stewart, Duke Ellington.

On retiendra, parmi ses compositions les plus célèbres  Minor Swing, Nuages, Rythme futur, Anouman, Djangology ou encore Douce Ambiance.

Décédé en 1953,il est considéré comme l’un des meilleurs guitaristes de Jazz qui aient jamais existé. Django Reinhardt a été et est encore aujourd’hui encore une influence majeure pour la plupart des guitaristes. Son style profondément original, entre Jazz et musique Tzigane, s’est depuis lors développé en un genre musical à part entière, le Jazz manouche. Ce style est devenu un véritable folklore pour la communauté Manouche depuis la mort de Django et est aujourd’hui joué partout dans le monde.

Florin Niculescu Jazz Quartet

Florin-Niculescu-photo-MathA 40 ans, Florin Niculescu est certainement le violoniste le plus doué de sa génération. Une Virtuosité extrêmement rare, une qualité de sons et de timbres digne des plus grands violonistes classiques d’Europe de l’est, incontestable foyer des légendes de l’histoire, Florin Niculescu se caractérise aisément dans le petit monde des violonistes de jazz : un parcours classique très solide, une culture tzigane profondément ancrée dans sa musique, une expression et un langage au service de toutes les variantes du jazz, bref, un artiste complet au sommet de son art qui nous enchante.

 

Florin Niculescu est né le 8 février 1967 à Bucarest au sein une famille tsigane sédentaire dont tous les membres sont musiciens professionnels. Son père, Corneliu Niculescu, est violoniste et fut pendant dix ans le principal collaborateur du flûtiste de pan Gheorghe Zamfir. Sa mère est pianiste, son oncle maternel premier violon à l'Opéra de Bucarest et sa soeur violoncelliste.
" Mon père a été mon premier professeur de violon. J'avais quatre ou cinq ans lorsque nous avons commencé à travailler sérieusement. Il m'a donné de très solides bases, qui me furent fort utiles dans ma formation et mon parcours musical. Néanmoins, ses obligations professionnelles, qui le conduisaient à voyager dans le monde entier, le rendaient souvent absent. Aussi, ma mère prit-elle le relais et poursuivit mon éducation musicale ".

À l’âge de six ans, il intègre l'Académie de musique George Enescu de Bucarest, qui dispense de très solides formations classiques. " J'ai eu la chance d'avoir pour maître un grand professeur ayant formé de nombreux solistes roumains et qui apprécia que je possède, à l'entrée de sa classe, de solides bases musicales ".

Ses études au conservatoire l'amènent à interpréter, au sein de l'orchestre comme en soliste ou en formation de chambre, les plus grandes ouvres du répertoire pour violon. Il  quitte l'Académie G. Enescu, fort d’un Premier Prix, puis obtient en 1984, une mention spéciale du jury au concours international Henryk Wieniawski de Lubiana.

Parallèlement à cet enseignement classique, il est amené à se produire, au côté de son père, dans des mariages et des fêtes populaires. Cadres aussi exigeants que formateurs, qui ajoutent à son éducation musicale et développent son sens de l'improvisation.

À vingt-trois ans, il quitte la Roumanie pour la France. À Paris, il rencontre le guitariste Boulou Ferré qui initiera la première des nombreuses collaborations du violoniste. Ainsi, il accompagne Boulou et Elios Ferré de 1991 à 1995. En 1993, il rejoint le quintet du guitariste Romane, puis forme, en 1994, un quintet avec le contrebassiste Jacques Vidal, le pianiste Michel Graillier, le guitariste Frédéric Sylvestre et le batteur Simon Goubert.

En 1995, il intègre le « New Quintette du Hot Club de France » de Babik Reinhardt et enregistre l'album éponyme. Viendront ensuite ceux de Christian Escoudé « A suite for gypsies » 1998 et de Marcel Azzola « Fo(u)r Friends » 1999.

L'enregistrement de « L'Esprit Roumain - Florilège » 1999 permet la réunion sur un  même album du père et du fils. Outre Corneliu Niculescu au violon, on y retrouve Jani Lincan au cymbalum, Angelo Debarre à la guitare, Antonio Licusati à la contrebasse, Ionoutz à l’accordéon et Costel à la contrebasse. Toujours en 1999, accompagné d’Emmanuel Bex à l’orgue et de Simon Goubert à la batterie, il enregistre « Gipsy Ballads », qui sera nommé « Album jazz de l'année » et pour lequel il recevra le prix « Talent Jazz » au Midem 2001.

Florin Niculescu participe fin 2000 au premier festival Django  Reinhardt de New York, partageant l'affiche avec Biréli Lagrène, Babik Reinhardt, Jimmy Rosenberg et Bucky Pizzarelli. Le concert fera l'objet d'un enregistrement public, paru sous le titre « Django Reinhardt New York Festival - Live at Birdland ».

En juillet 2001, on retrouve Florin Niculescu à l’affiche du festival « Jazz à Vienne » en compagnie de Emmanuel Bex et de François Laizeau, à celle de " Jazz in Marciac " avec Emmanuel Bex et Simon Goubert, en première partie du pianiste Keith Jarrett, puis au festival de jazz d'Oslo, où il partage la scène avec le contrebassiste danois Niels-Henning Ørsted-Pedersen et le guitariste belge Philip Catherine.

En cette même année 2001, Biréli Lagrène décide de former un quintette reprenant à l'identique la composition du "Quintette du Hot Club de France" de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli et demande à Florin Niculescu d'occuper sa place. Le « Gipsy Project » est né, l’album paraît dès le mois de novembre et recevra le Prix du public aux « Djangos d'Or » 2002. Un second album, intitulé « Gipsy Project & Friends » paraîtra en 2002.

Le quintet se produit alors sans discontinuer dans les plus grands festivals internationaux (Montreux, Antibes - Juan-les-Pins, Marciac, Vienne, Montréal…)

 


 
 
Joomla 1.5 Templates by Joomlashack